La rentabilité de la location touristique sur Airbnb diminue en raison d'une suroffre qui intensifie la concurrence et pousse les prix à la baisse. De plus, le durcissement de la fiscalité, la hausse des coûts d'exploitation et les contraintes réglementaires locales réduisent significativement les marges des propriétaires.
Mettre en location un bien tout équipé pour seulement quelques jours ? Ce concept du meublé «touristique» ne fait que des gagnants : les sites d’annonces (Airbnb, Abritel…), qui prélèvent de 5 à 15% du loyer ; les touristes, qui se logent à moindre coût et les propriétaires, qui arrondissent leurs fins de mois. Mais prudence, les règles se durcissent d’année en année. Le régime fiscal est aussi moins avantageux depuis 2025.
Louer sa résidence principale
Si le logement est votre résidence principale, vous ne pouvez pas le louer plus de 120 jours par an (sous peine d’une amende de 15 000 euros), seuil qui, depuis 2025, peut être réduit à 90 jours, comme c’est le cas à Paris ou Marseille.
Attention : afin que le respect de la règle puisse être contrôlé, depuis mai 2026, un dispositif de déclaration d’activité (en mairie ou via un site en cours de déploiement) a été instauré partout en France. Tout contrevenant à cette obligation risquera 10 000 euros d’amende.
L'investissement en location saisonnière de type Airbnb subit un recul significatif de sa rentabilité en 2026, pénalisé par le durcissement de la fiscalité et des réglementations locales. L'alignement des abattements du régime micro-BIC et les restrictions d'exploitation imposées dans les zones tendues incitent de nombreux propriétaires à privilégier la location meublée de longue durée. Pour plus de détails, lisez l'article complet sur Capital.
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